Press
What the press is saying…
Le Pays, le Mardi 27 Avril 2010
(...)le public n'a pas boudé son plaisir.(...) En ouverture, l'excellent ensemble « La Follia » a évoqué avec entrain les aventures picaresques de Don Quichotte, une œuvre très peu connue de Telemann. Un vrai délice, car les musiciens ont mimé les épisodes (...). Puis deux violonistes, assistés par deux comparses, ont joué les robots avant de trouver vie réelle une fois munis de leurs instruments. Hélène Boulot et Jean-Luc Bouveret ont conduit l'interprétation de 5 duos de Luciano Berio en jouant la comédie, un grand moment empli de couleurs et de contrastes.
En seconde partie place donc à un opéra, qui en fait s'apparente à la comedia del arte. Le thème de la servante maîtresse a souvent été mis en scène. Mais Telemann aurait été le premier à le mettre en musique et quelle musique somptueuse pour cette Pimpinella. Superbe duo virtuose entre les deux belles voix, Aurore Bucher répondait à Jean-Louis Georgel, tout en assistant James Van der Staaten à la manipulation de deux, puis deux autres, puis quatre marionnettes. Le public enfantin était ravi tout comme les adultes. "
CC
Dernières Nouvelles d'Alsace, le Mercredi 13 Janvier 2010
"C'est avec un sens particulier de la présence et de la vitalité sur scène que les douze musiciens de La Follia ont campé le décor des Tanzmatten. Des regards complices, un gestuelle dynamique sur les accents toniques et des duos qui ressemblaient à s'y méprendre à des duels.(...) Hugues Borsarello a pu montrer toute la mesure de son talent, tantôt sensible, tantôt enjoué, voire enlevé.(...) Et, cerise sur le gâteau, "God save the queen" puis variations de Paganini en bis. Un régal pour Hugues Borsarello et la salle des Tanzmatten archipleine." JJS
Dernières Nouvelles d'Alsace, le Mercredi 18 Novembre 2009
La présence de La Follia, de retour à Saverne pour le Festival d'art sacré, est toujours un événement musical attendu. Les nombreux auditeurs présents à l'Espace Rohan n'ont pas été déçus dans leur attente. (...) Quant au concerto pour violon de Joseph Haydn, le métier affirmé, le jeu très gracieux, avec une éblouissante partie de solo à plusieurs voix de Hugues Borsarello, donnent de cette belle œuvre une interprétation des plus enviables, loin de l'image un peu compassée, souvent fausse, de Haydn. Le soliste et directeur musical depuis peu de La Follia alterne un jeu brillant et une direction très vigoureuse.
Reutlinger General-Anzeiger, le Lundi 12 Octobre 2009
Nicol Matt hatte dem renommierten Instrumentalensemble »La Follia« den ebenbürtigen Chamber Choir of Europe, bestehend aus nur zwölf Sängern, zur Seite gestellt. Die hochkarätigen Vokalsolisten Kirsten Blaise und Verena Krause (Sopran), Daniel Lager (Countertenor), Colin Balzer (Tenor) und Florian Prey (Bass) ermöglichten über zwei Stunden eine nuancenreiche mitreißend schwungvolle Aufführung. Dirigent Nicol Matt vermittelte seinen Mitwirkenden sichtlich Begeisterung und Musizierfreude. Lang anhaltender Beifall dankte für eine transparente Aufführung.
Vosges Matin, le Dimanche 19 Juillet 2009
Nouveau grand moment musical le samedi 11 juillet dans le cadre du Festival des Abbayes en l'église de Senones de l'ensemble "La Follia", placé sous la direction du violoniste Hugues Borsarello. (...) Les applaudissements nourris et ovations reçues étaient évidemment au diapason de ce magnifique moment musical.
L'Alsace, le Mardi 2 Juin 2009
C'est toujours un évident plaisir d'écouter La Follia. Légèreté, limpidité riment avec complicité, accords vifs, altiers, voire communion. (...) Hugues Borsarello épate par un côté ludique, farceur, cabotin, mais bon sang quel brio! (...) Il y a une tonalité La Follia, comme un brin de folie communicatif, qui répond aux sonorités slaves de Tchaïkovsky. Au fil des émotions, les rythmes se chevauchent, s'appellent, se répondent. C'est osé, déposé comme une plume d'ange sur une âme avide de vie. On imagine Piotr Illitch Tchaïkovsky les yeux fermés, souriant de plaisir en écoutant sa Sérénade pour cordes en do majeur Op 48. Cette tension maîtrisée, sublimée, pour un public ébloui.
Gilbert Mosser
Dernières Nouvelles d'Alsace, le Vendredi 16 Janvier 2009
L'évènement qui aura marqué ce programme est assurément la création de Perseus, œuvre forte et belle de François-Bernard Mâche servie par un magnifique travail de l'ensemble instrumental et de la soprano Françoise Kubler sous la direction électrisante de Olivier Dejours.
Christian Fruchart
L'Alsace, le Mardi 13 Janvier 2009
Un concert de Nouvel-An mythologique et anthologique.(...) Autour de la clarinette enjouée d'Armand Angster, les cordes de La Follia ont donné une couleur étonnante de douceur au Rikudim. Clarinette toujours pour un final en feu d’artifice et longuement ovationné : le concerto en La majeur de Mozart.
Dernières Nouvelles d'Alsace, le Mardi 13 Janvier 2009
Un grandiose « La Follia ». L'ensemble instrumental « La Follia » a donné son concert du nouvel an aux Tanzmatten, dimanche soir, dans une salle comble à l'occasion de la première de «Perseus», de François-Bernard Mâche.(...)L'interprétation de l'œuvre poignante et moderne achevée, François-Bernard Mâche monte alors sur scène et reçoit une belle ovation. (...) La follia a offert un concert de nouvel an frais et réussi.
Ph.Gr.
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Dernières Nouvelles d'Alsace, le Mercredi 3 Décembre 2008
Les coups d'archets des solistes de La Follia ont produit un son si parfait qu'il était impossible de ne pas se sentir porté par la musique.
L'Alsace, le Dimanche 26 Octobre 2008
La Follia a été longuement et chaleureusement ovationnée par 300 auditeurs vendredi soir à Sélestat. Christophe Poiget a fait ses adieux à Sélestat et à l'ensemble. (...) Autour de leurs invités, les musiciens de La Follia ont laissé parler leur passion, dans une interprétation d'une précision millimétrique, toujours vivante et souriante. Le Maire de Sélestat, Marcel Bauer, était monté sur scène avant le concert, pour exprimer l'attachement de la ville à La Follia et remercier l'orchestre et son directeur pour leur travail.
Dernières Nouvelles d'Alsace, le Mercredi 22 Octobre 2008
Varié, ce répertoire était interprété avec brio par des musiciens d'un très haut niveau, connus et reconnus bien au-delà des frontières hexagonales(...). Au final, le chef d'orchestre s'est dit très satisfait de la représentation et touché par un "public généreux", visiblement conquis et transporté par une musique puissante et envoûtante.
Dernières Nouvelles d'Alsace, le Mardi 7 Octobre 2008
Depuis 1971, La Follia continue de tracer sa route au travers des musiques savantes en maintenant le cap sur une exigence rigoureuse et authentique.
L'ALSACE, le Lundi 1er Octobre 2007
Mettre Vauban en musique, c'est choisir de raconter la guerre, les batailles les fortifications. Le choix musical de La Follia était minutieux, comme le souci de la mise en scène, avec les formations en triangle, l'archet manié comme un sabre. L'interprétation fut d'une qualité exemplaire avec ce pari audacieux de La Follia, le public n'a pas seulement entendu de la musique au cours de cette soirée, mais aussi un message de paix.
L'ALSACE, le Lundi 24 Septembre 2007
La valeur des musiciens de la Follia est exaltée par son chef qui n'hésite pas à leur confier le premier plan, autant que le programme le permet.
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE, le Dimanche 12 Novembre 2006
La Follia, dirigée par Elodie Michalakakos traça les traits de la petite musique de nuit avec une netteté qui n'en effaça pas la pétulance.
L'ALSACE, le Mardi 26 Septembre 2006
Elodie Michalakakos a mené l'ensemble d'une main à la fois ferme et souple, tout en assurant avec finesse son rôle de premier violon.
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE, le Mardi 31er Janvier 2006
Si Mozart est un ange, c'est bien dans la délicatesse des archets dans les gestes somptueusement mesurés que se cache sa voie. Et le concerto pour piano et orchestre n°14 n'a fait que le confirmer, tout dans l'oeuvre du maître de Salzbourg est harmonie. Un sourire de félicité échangé entre Michaël Lévinas dominant un clavier scintillant et Christophe Poiget, peu avare d'émotions, a marqué du sceau de la réussite ce concert d'exception (250ème anniversaire de la naissance de Mozart).
L'ALSACE, le Mercredi 25 Mai 2005
Le timbre brillant et léger de La Follia a séduit le public sous l'impulsion de son chef, dont les commentateurs musicaux soulignent la capacité à transmettre instantanément les finesses d'expression et de dynamique.
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE, le Mardi 24 Mai 2005
Ennuyeuse la musique classique ? certainement pas avec La Follia. Sous la direction de Christophe Poiget, elle a donné un concert d'une grande diversité qui a été jusqu'à ensorceler les enfants, riant des facéties de ces incroyables musiciens. (Symphonie des jouets)
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE, le Mercredi 19 Janvier 2005
Le flûtiste Jean-Louis Beaumadier et les musiciens de La Follia n'ont pas boudé leur plaisir de jouer ensemble. Leur jeu respirait l'allégresse et la ferveur. Deux heures de bonheur couronnées par des tonnerres d'applaudissements.
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE, le Jeudi 1er Avril 2004
L'ensemble a interprété la suite pour cordes de Leos Janacek, imprimant douceur et extrême sensibilité à ce début de concert.
L'EST REPUBLICAIN, le Lundi 2 Février 2004
L'ensemble La Follia dans un répertoire sombre et méditatif. Christophe Poiget et son ensemble ont fait de la taille douce, précision du trait, d'infinies nuances dans les gris... Plus fortes que la violence sont la désespérance et la résignation. La Follia et le baryton ont parfaitement exprimé l'odeur de la mort. Dans ce sombre tableau, la suite de Janacek faisait l'effet d'un rayon de soleil...
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE, le Mercredi 29 Octobre 2003
Ensemble professionnel de haut niveau, La Follia a habitué ses auditeurs à des programmations à la fois hardies et cohérentes, ce fut le cas ce dimanche après-midi � l'église Notre Dame de Saverne. Les variations pour violoncelle et cordes de Jean Françaix ont donné à Thérèse Meyer l'occasion d'une belle démonstration de soliste, dotée d'un jeu vigoureux, élégant et chaleureux. Les auditeurs ont exprimé leur enthousiasme et leur reconnaissance aux instrumentistes placés sous l'énergique impulsion de Christophe Poiget qui se partage efficacement entre une direction explicite et un jeu de pupitre ou de soliste.
L'ALSACE, édition de Mulhouse, le Jeudi 23 Octobre 2003
Le concerto pour clavecin et violon de Joseph Haydn a permis de retrouver cette unité qui fait le charme de la Follia.
LA NACION - BUENOS AIRES, le Samedi 4 Octobre 2003
Il est certain que la sonorité requise par Richard Strauss dans Capriccio s'appréciait particulièrement dans l'acoustique de la salle du Grand Rex et qu'il fut possible de mesurer l'excellence de l'ensemble invité, par sa précision, son impeccable musicalité et ses qualités techniques.
DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE, le Samedi 1er Juillet 2000
La Follia, le bel ensemble dont le talent fait honneur à l'Alsace a donné un concert exquis et pétillant...
Festival de Montreux-Vevey, le Samedi 1er Janvier 2000
C'est une impression exquise que celle que l'on avait à se sentir plongé dans une époque faite d'élégance, grâce à l'extraordinaire présence des musiciens de La Follia.
